A quoi va ressembler le service national universel ?

Le secrétaire d’Etat en charge de la jeunesse, Gabriel Attal, a dévoilé ce que va être le service national universel (SNU) lors d'un déplacement à Nantes le 14 novembre dernier.

Ce qui est sûr

L'objectif du ce nouveau SNU est de fédérer la jeunesse autour de valeurs communes et créer un « sentiment d’unité nationale ».

Les jeunes de 16 ans, garçons et filles, d'une même classe d'âge seront convoqués chaque année pour un SNU d'un mois, dont deux semaines en internat.

Ces quinze jours sont nécessaire pour former les jeunes aux premiers secours, mais aussi pour faire de la prévention en matière de santé et d’environnement. Elles seront suivies de deux autres semaines de mission d’intérêt général, "auprès des collectivités locales ou d’un corps en uniforme comme les pompiers, l’armée…".

Un nouvel engagement (factultatif) de minimum trois mois sera envisageable pour ceux qui souhaiteraient prolonger l’expérience.

De premiers engagés volontaires dès juin 2019

Gabriel Attal espère pouvoir mobiliser quelques centaines de jeunes, voir plus, dès juin 2019 pour expérimenter la phase obligatoire.

« Pour cette phase pilote seuls des volontaires seront appelés, mais nous veillerons à ce qu’ils soient représentatifs de la jeunesse française : de milieux sociaux différents, réunissant des lycéens, des apprentis, des jeunes actifs et des décrocheurs scolaires. Ils seront répartis dans une dizaine de départements pilotes. » a-t-il déclaré au Parisien.

Une mise en place obligatoire pour 2026 ?

La date de la mise en place obligatoire demeure pour l'instant flou : un premier rapport tablait sur 2026 mais selon Gabriel Attal des options plus rapides seraient à l’étude.

74 % des jeunes de 15 à 25 ans se disent favorables 

74 % des jeunes de 15 à 25 ans se disent favorables à la mise en place du Service national universel (SNU), selon une enquête dévoilée par Le Parisien, réalisée par l’Ifop pour le Comité pour les relations nationales et internationales des associations de jeunesse et d’éducation populaire (Cnajep). Résultat à relativiser dans la mesure où seuls 22 % des interrogés sont au courant du dispositif.

5/5 (1 vote)
Monica LR

Monica LR

Animatrice de communautés et rédactrice web.
"Il ne suffit pas de parler, il faut parler juste." (W. Shakespeare)

Commentaires

Ajouter un commentaire

To prevent automated spam submissions leave this field empty.